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[Actualité] BB crèmes (vidéo)
23/09/14 04:00
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Après la déferlante des BB crèmes, c’est au tour des CC crèmes et même des DD crèmes de débarquer dans les rayons cosmétiques. Que cachent ces appellations ? À quoi servent réellement ces crèmes vendues comme des tout-en-un permettant hydratation de la peau, unification du teint et protection solaire ? Sont-elles vraiment différentes les unes des autres ? Nous sommes allées poser quelques questions, en caméra cachée, dans des parfumeries et des parapharmacies. 

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23/09/14 03:00
[Enquête] Cigarette électronique
23/09/14 03:00

Confrontées à une cigarette classique, la cigarette électronique classique ou la cigarette Ploom sont globalement moins nocives. La preuve par notre test.

[Actualité] Musique et streaming (infographie)
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Quel genre de musique écoutez-vous, à quelle fréquence, sur quel appareil ? Comment découvrez-vous de nouveaux artistes ? Connaissez-vous le streaming, avez-vous rangé au placard vos vieux CD ? Vous avez été plus de 1 200 à répondre à notre questionnaire en ligne.

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Après 4 ans de procédure, la maison doit-être démolie !

Maison

CONSTRUCTION. En conflit depuis 2007 avec leur constructeur, un jeune couple de Ménilles a obtenu la nullité du contrat et la démolition de l’ouvrage.

Une maison cauchemar

Sur les hauteurs de Ménilles, une maison inachevée va être démolie. C’est le projet d’une vie, celle de Bertrand et Natasha, aujourd’hui agés de 32 ans, qui va être rasé. A leur demande. Une longue bataille judiciaire empoisonne la vie des époux Escalettes depuis octobre 2007. Lorsque Bertrand et Natasha ont signé le contrat de construction d’une maison avec les Demeures Gilles Richard en 2005, ils rêvaient d’y faire grandir une famille. Le bâtiment de plain-pied avec sous-sol prévoyant 130m² habitables a tourné au cauchemar.

« On avait acheté un beau juste avant de se marier mais le projet a pris du retard à cause du permis de construire qu’on n’a obtenu qu’en 2006, après avoir dû revoir la pente de la toiture. Le chantier a commencé fin décembre 2006. Au début 2007, alors que le maçon en était au 4ème rang d’agglo, on a vu des fissures qui descendaient jusqu’aux fondations », explique Bertrand. Ce jeune ingénieur qui s’intéresse de près à ce chantier s’inquiète et alerte le constructeur qui demande conseil à un ingénieur béton et le chantier continue.

La confiance est rompue…

Les époux Escalettes ne sont pas rassurés. Ils font réaliser une étude de sol concluant à un sol argileux où il était possible de construire mais en prenant certaines précautions. « Mais le constructeur n’en a pas tenu compte. Il n’a proposé que des cache-misère. » A partir de là, pour le couple, la confiance était rompue avec le constructeur. « On ne pouvait pas laisser continuer un chantier qui commençait mal. »Bertrand et Natasha saisissent la justice et demande la nullité du contrat. Débouté en première instance à Evreux, puis en cour d’appel à Rouen (2009), ils ont obtenu gain de cause en cassation (2010) qui a renvoyé l’affaire devant la cour d’appel de Rouen. L’arrêt rendu le 19 janvier 2012 ordonne au constructeur de démolir à ses frais l’ouvrage réalisé (dans un délai de quatre mois), de restituer aux époux Escalettes 8434€ (l’acompte versé représentant 5% du prix de vente) et de leur verser environ 30000€ de dommages et intérêts pour le préjudice subi. Mais d’un autre côté, la cour d’appel condamne le couple a payé le coût de la construction réalisée, « sous déduction du montant des désordres constatés par un expert », une somme qui pourrait aller de 60000 à 80000€.

Pour Richard Vavasseur, 66 ans, patron de Demeures Gilles Richard / Trabeco Eure (à Miserey), il s’agit d’une « décision équitable ». Pour lui, les fissures qualifiés de « cheveux » ne mettaient pas en cause la stabilité de la maison. « Je travaille dans le bâtiment depuis 41 ans. »

Sophie Bogatay

Le soutien d’une association de défense

« Nous souhaitons que notre expérience serve à d’autres. Voilà pourquoi nous avons mis cette affaire sur la place publique », expliquent Bertrand et Natasha Escalettes.

Ils ont dépensé beaucoup d’énergie et d’euros parce qu’ils voulaient une maison telle qu’ils l’avaient rêvée. Et ce n’est pas parce que la perfection n’est qu’un idéal, difficile à atteindre, qu’ils allaient accepter de laisser construire avec tant de doutes… Pour eux, la déception est énorme. Que feront-ils quand la maison sera détruite ? Aujourd’hui, locataire à Ménilles, parents de deux enfants, ils ne savent pas encore ce qu’ils feront de leur terrain.

« Heureusement, nous avons trouvé le soutien d’une association de défense des consommateurs qui nous a guidé dans toute cette baitaille. Il s’agit de l’association d’aide aux maîtres d’ouvrage individuels qui nous a donné de précieux conseils. Nous la recommandons à tous ceux qui ont un projet, pour éviter les pièges. »

Dans le même esprit, le jeune couple a crée une page Facebook pour partager son expérience, en espérant qu’elle servira d’alerte.

CONTACTS

www.aamoi.fr

www.facebook.com/escalettes

 


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